Une biennale méditerranéenne à Oran

Une biennale méditerranéenne à Oran

La 4e édition de la Biennale méditerranéenne des arts modernes s’est ouverte, dimanche soir, à Oran, avec la participation de 50 peintres algériens et étrangers. Cette manifestation, qui coïncide avec la célébration du 55e anniversaire du recouvrement de la souveraineté nationale, se tient au Musée des arts modernes d’Oran (Mamo), situé en plein centre-ville. Outre les peintres venus des différentes régions du pays, vingt autres artistes représentent la Tunisie, l’Espagne, la France, la Suisse, la Turquie et les Etats-Unis, a souligné le commissaire de la biennale, le plasticien Toufik Ali Chaouche. Cette édition, placée sous le patronage du ministère de la Culture et de la wilaya, est organisée par l’association «Civ-oeil» d’Oran. Des oeuvres d’artistes n’ayant pas pu se déplacer à Oran y sont également exposées. Il s’agit d’artistes de Syrie, d’Égypte, du Liban, du Maroc, de la Grèce, d’Italie et de la Thaïlande, a précisé Toufik Ali Chaouche. Trois artistes algériens participent en qualité d’invités d’honneur. Il s’agit de Zineb Sedira, venue de Londres, de Mustapha Nedjaï d’Alger et de Mustapha Ghedjtati de Sétif. Cette édition, qui se poursuit jusqu’au 31 juillet, permet aux participants d’aller à la rencontre du public et vise à encourager les échanges d’informations et d’expériences entre les professionnels de l’art moderne. Les œuvres exposées comportent des peintures, des aquarelles, des sculptures, des montages artistiques, des photographies, des productions vidéo et des travaux de design, traitant toutes du thème «Exil et exode», retenu comme slogan de cette édition. Le commissaire de la biennale a expliqué que le thème retenu est d’une actualité brûlante car lié aux guerres, conflits, catastrophes naturelles et autres raisons qui poussent les hommes à des migrations collectives, parfois au prix de leur vie. Parallèlement à l’exposition, des conférences sont programmées par des spécialistes et qui traitent de disciplines de l’art contemporain. Source de cet article : http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2017/07/05/article.php?sid=215990&cid=16

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